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20/11   Montréal champion 2010/11... par défaut, les Kings ne pouvant disputer la finale. Les mises à jour seront bientôt faites.     

Les joueurs au top:

Meilleur Buteur Meilleur Passeur Meilleur Pointeur % Tir Meilleur au +/- Plus pénalisé Meilleur Gardien

Jokinen Olli

Iginla Jarome

Iginla Jarome

Pandolfo Jay

Hanzal Martin

Conroy Craig

Ward Cam

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Rideau !

Mieux vaut tard que jamais !
Je profite de quelques jours de congés pour mettre un point final à la saison 2010/2011. Le Mur des stars est à présent complet et sera bientôt à jour sur le site. Comme indiqué par ailleurs, le titre revient cette année au Tricolore.



S’il ne devait en rester qu’un...


Quant à l’avenir de la ligue , il s’inscrit pour lors en pointillés, les anciens DG étant soit démobilisés (beaucoup l’étaient déjà pendant la saison...), soit lassés de NHL PC, et surtout peu envieux d’investir dans une console.

Si la Slapshoot devait un jour renaître de ses cendres, nous vous en tiendrons informés.
D’ici là, bonnes fêtes et bonne continuation.
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Publiée le 21/12/2011 à 14h56 par Max
Editée le 21/12/2011 à 15h27 par Max
Bilan de la saison à l'Ouest et Playoffs
Les qualifiés


C’est la première fois que le trophée Clarence Campbell bégaie. Loin de servir de la soupe, les joueurs de l’Avalanche ont remporté de haute lutte leur 2e titre de champions de l’Ouest en saison. Il faut dire que l’opposition était belle, royale même. Longtemps leaders, les Kings ont-ils égaré leur sceptre dans la poudreuse du Colorado au moment de monter sur le trône ? Toujours est-il que les hommes d’Itzo ont été sacrés in extremis, ce qui ne leur était plus arrivé depuis l’exercice 2006/07. Partisans d’un jeu clairement offensif, les Avs ont su s’en remettre à leur collectif (18 buteurs différents, soit le 2e plus gros total – avec DET, MTL, NJ et PHI – derrière les 19 finisseurs des Rangers) pour effacer le revers subi contre L.A. au mois de novembre (0-1). Tout n’a pas été parfait, cependant. La fin de saison a été plus compliquée, notamment à domicile ; Rico Fata, meilleur pointeur de la ligue l’an passé, a paru effacé malgré une mise au vert d’un mois ; et certains secteurs posent question comme les mises au jeu, où Colorado n’est que 23e. Mais à l’instar de Peter Budaj, nouveau détenteur du trophée de cristal R. Crozier, toute l’équipe a travaillé dur pour ne rien lâcher.



Paul Stastny, rampe de lancement préférentielle de l’Avalanche


Lâcher, c’est précisément ce qu’a fait Los Angeles au plus mauvais moment. Non pas que la franchise californienne se soit effondrée dans le sprint final, mais deux défaites concédées en avril contre Ottawa et Columbus ont suffi pour sonner le glas – à défaut du couronnement – des Kings qui visaient légitimement la 1re marche du podium. Légitimement, car les chiffres et le style plaident pour la formation de Zakk dont le jeu « léché » se conjugue à un bilan pour le moins flatteur : 2e offensive de la ligue (2,88 buts/match) derrière les Capitals, 2e en PP (22,9 % grâce à Stoll, co-meilleur buteur en supériorité avec 7 réalisations), 4e aux face-offs, 1er aux one-timers et, malgré tout, de la finesse et peu de charges (seulement 25e de la ligue). Ajoutez à cela des échanges ô combien payants (M. Hossa, cédé par Chicago et vainqueur du trophée Maurice Richard ; Lecavalier [ex-Tampa] et Kovalev [ex-Ottawa] tous deux sur le podium des passeurs) et vous comprendrez qu’on cherche les défauts dans cette équipe. Inutile de se tourner vers le filet pour en trouver : 1,52 but encaissé par match, c’est la moyenne basse de la Slap et les Souverains savent ce qu’ils doivent à leur deux Jonathan, Quick et surtout Bernier, celui-ci se classant 1er de la ligue avec 95 % d’arrêts. Une performance qui aurait peut-être méritée plus de temps de jeu, et c’est d’ailleurs le seul bémol que l’on opposera aux locataires du Staples Center.

Detroit complète le podium de l’Ouest. Comme le CH à l’Est, les Wings sont décrochés par les deux locomotives de la conférence, mais à la différence des Montréalais, ils ont dû batailler ferme dans une division très indécise où Chicago et Columbus pouvaient également prétendre au 3e strapontin. Columbus que les représentants de Hockey Town retrouveront d’ailleurs en Playoffs pour une petite « mise au point » qui ne manquera pas de piquant après les 2 défaites subies cette saison ( 4-3 en février et 1-0 en OT deux semaines plus tard). Il faudra pour cela retrouver un minimum d’efficacité sur les unités spéciales, supériorités et infériorités constituant indiscutablement le talon d’Achille de la bande à Datsyuk (25e de la ligue en PP, 23e en PK malgré Semin, 2e meilleur buteur en désavantage numérique), ainsi qu’en défense, les « rouges » se classant à une médiocre 18e place à la moyenne des buts encaissés (2 par match) et Osgood alternant le meilleur (7 blanchissages) et le pire (déroutes contre CGY, CAR, NJ ou NSH). Des stats peu envieuses que les protégés de Laow compensent néanmoins par une grosse maîtrise de la mise au jeu et du tir en reprise (2e de la Slap dans ces deux secteurs), un gardien remplaçant performant (Howard est 2e de la ligue avec 93 % d’arrêts) et une réussite au tir incarnée par Chimera (66,7 %) et l’arrière-garde des Wings (3 défenseurs à 33 %). Avec 18 buteurs différents, le danger peut d’ailleurs venir de partout, un peu à l’image des tentacules de la pieuvre dont les « Ailes rouges » ont fait leur porte-bonheur en séries.



Le Vezina ? Kiprussof ne cracherait pas dessus...


Quatrièmes de l’Ouest, mais 3e meilleure franchise de la ligue avec 52 pts, les Flames ont aussi la leur, de pieuvre. Elle porte casque, bouclier et jambières, et répond au doux prénom de Miikka. Si Calgary est l’équipe qui encaisse le moins de buts (1,27 par match, loin devant Jackets, Avs et Penguins), y compris en INF (1re de l’Ouest avec 91,4 %), elle le doit en très grande partie à la muraille Kiprussof, auteur de 11 blanchissages et meilleur gardien titulaire de la saison régulière avec 91 % d’arrêts en 27 matchs joués. Pour ne rien gâcher, son assesseur, Henrik Karlsson, a eu la bonne idée de se glisser dans le sillon tracé par le Finlandais pour réussir 3 jeux blancs en 6 matchs et se classer ainsi 1er au GAA. Avec des gardiens de cet acabit, gagner devient facile, a fortiori lorsque l’on pratique un jeu de patience à la Hunters qui rend les charges presque inutiles (26e de la ligue). Souvent pris par la patrouille (4e joueur le plus sanctionné à l’Ouest), Iginla reste le fer de lance des Albertins avec son compère Olli Jokinen, co-meilleur buteur en PP (7 pions). La tâche s’annonce donc rude pour les Ducks de Laulau, cinquièmes, qui se souviendront de la débâcle infligée à CGY en février pour faire le plein de confiance. Une confiance qui ne devrait pas manquer à R. Getzlaf, meilleur pointeur et plus gros shooteur de la saison avec 189 lancers. Cette stat fait d’Anaheim la formation qui prend le plus sa chance et la 3e de la ligue au tableau de marque (93 buts inscrits). Portés vers l’attaque, ces Canards-là savent aussi défendre et ne font pas dans le détail : 2es au nombre de charges, les banlieusards de L.A. comptent dans leurs rangs les 2 plus grosses brutes de la ligue avec Visnovsky (193 hits) et Mara, auteur de 170 mises en échec malgré un mois passé au vert. Une mise au vert qui n’aurait pas été de trop pour Hiller, lequel semble avoir du mal à se souvenir des deux zones interdites derrière le filet (8 minutes de pénalité, comme le Blue Shirt Lundqvist).



Paul Mara n’aime pas faire le voyage à vide, et il le prouve.


On reste dans le bleu avec la 7e place des Blue Jackets. En l’absence de DG officiel (exit Rolman et Bad Boyz), Minnesota doit en effet déclarer forfait malgré une belle 6e position et une tendance « mitraillette » (2e de la ligue au nombre de lancers) qui n’aura été finalement qu’un tir de balles à blanc. La troupe de Ghetto profite donc de ce désistement pour monter d’une marche et retrouver son rival de la division Centrale, Detroit. Deuxième défense de la ligue (seulement 48 buts encaissés, ex-aequo avec Pittsburgh), Columbus brille aussi en infériorité mais devra se faire violence pour tirer davantage au but (14,09 lancers par match, c’est maigre) sous peine de voir le vaillant Steve Mason (1,41 de GAA) céder sous les one-timers des Wings et se retrouver dans un état... proche de l’Ohio. Les Jackets disputeront d’ailleurs leur tout premiers Playoffs comme les Islanders, mais pas comme les Blackhawks. Abonnés aux séries depuis 4 ans, ces derniers peinent toutefois à franchir un palier, celui des demi-finales de conférence. Réputée rugueuse, l’équipe coachée par OkFred n’est pourtant que 8e de la ligue au nombre de charges. Chicago affiche, du reste, des performances dans la moyenne, sans être exceptionnelles, ce qui laisse augurer une opposition difficile face aux Kings. Les Kings où brille un certain Marian Hossa, ex-Indien. Le temps des regrets ?
Pas pour Phoenix en tout cas. Grands bénéficiaires du retrait du Wild, les Coyotes de Sapym ont construit leur qualification sur une défense de fer qui se traduit par le 7e rang de la ligue au classement des buts pris (merci à Bryzgalov, 2e « blanchisseur » de la saison avec 8 shutouts) et surtout la 1re place au nombre de charges, Bélanger en assénant à lui seul 147 (4e). Mais le coffre-fort de l’Arizona, c’est aussi une frilosité record pour un qualifié : avant-dernière place pour les PP et les one timers, 27e sur les mises au jeu, et la cuiller de bois au classement des tirs/match. Tromper Budaj ne sera pas une mince affaire...



Le baptême du feu pour les Jackets...



Les recalés


Outre Minnesota, champion déchu sans pouvoir défendre son titre, les Predators suivront les séries à la télé, si l’on peut dire. Demi-finaliste de la conférence l’an passé et 6e attaque cette saison, Nashville boit le bouillon suite à l’abandon de l’Ex-Killer tout en limitant la casse avec cette 10e place (merci à Itzo au passage). Derrière, les Canucks de Siegfried pouvaient sans doute espérer mieux, mais là encore, le DG n’a pas été à la hauteur des frères Sedin. Vancouver n’a disputé les PO qu’une fois en Slap : c’était en 2007/08 grâce à Kaiser et les Wings de Jek leur avaient infligé un « sweep » net et sans bavure dès le 1er tour. De quoi vous passer l’envie de recommencer. Douzièmes, les Sharks de BIG ont très bien terminés cette 6e édition de la Slapshoot, notamment au HP Pavilion ( 4-1 contre les Ducks), mais la saison a tenu du chemin de croix et derrière la triplette Thornton-Heatley-Marleau (artisans d’un remarquable 22,9 % en PP, 3e meilleur pourcentage de toute la ligue), c’est un peu le désert aquatique. Dans le sillage des Requins, les Blues se distinguent en revanche au rayon défensif avec seulement 1,73 buts contre/match, soit autant que Carolina, mais l’offensive n’a, une fois de plus, pas été au rendez-vous (5e pire attaque) et, contrairement à l’an passé, aucun gardien n’a pu limiter la casse. La situation n’est pas plus enviable chez les Stars de Kit, allergiques à toute forme de charge (avant-derniers avec 11,27 hits par match derrière... Toronto) et de one timer (avant-derniers également, seuls les Isles font mieux). Enfin, comme Dallas, les Oilers ne parviennent plus à décrocher un sésame pour les Playoffs alors qu’ils y avaient participer lors des quatre premières saisons. Derniers avec le même nombre de points que les Texans mais deux défaites de plus, les hommes de Martialus ont tenté de compenser leurs lacunes par un jeu viril (11e au nombre de charges), mais cela n’a pas suffi. Le grand moment d’Edmonton restera sans doute la victoire arrachée chez le voisin Calgary, fin novembre.

Merci à tous pour votre participation et bonne chance aux qualifiés !

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Publiée le 28/04/2011 à 20h35 par Max
Editée le 30/04/2011 à 12h09 par Max
Bilan de la saison à l'Est et Playoffs
Les qualifiés


Appelez-le le prince de la Slapshoot League ! Sapym et ses Pingouins remportent en effet pour la 3e fois le trophée du Prince de Galles qui récompense la meilleure équipe de l'Est en saison régulière. Mais Pittsburgh s'est fait peur et ne doit ce titre qu'à un plus grand nombre de victoires par rapport à Washington, les deux formations comptant le même nombre de points : 51. La recette du succès ? Un réalisme à toute épreuve (seulement 11,85 tirs par match, la 2e plus faible moyenne de la ligue derrière… Phoenix, tiens, tiens), une défense solide (1,45 but encaissé par match, 2e meilleure moyenne derrière CGY) et un Fleury toujours performant dans la cage. Le match du 9 février entre PIT et WSH, remporté 4-1 par les joueurs de Pennsylvanie, aura pesé lourd dans le verdict final. On notera que le « sacre » des Pens est d'autant plus significatif que la division Atlantique est la plus relevée de la Slap avec 4 qualifiés en Playoffs !



Vers un Crosby Show en Playoffs ?


Dauphins des Pingouins, les Capitals peuvent se targuer d'avoir fait jeu égal avec le vice-champion 2010 en titre. Vorace dans les mises au jeu (3e avec 14,85 FO/match), friande de one-timers (31 buts en reprise sur 96, soit le 2e total de la ligue) et résolument offensive (2,91 buts/match, personne ne fait mieux), la bande à Ovechkin a loupé le coche contre le Montréal le 11 avril dernier avec une défaite 2-1 en prolongation. Malgré tout, Zakk prouve que son parcours de l'an passé (demi-finale de conférence avec les Kings) n'était pas un feu de paille, comme on le verra également avec le bilan de l'Ouest. Meilleur différentiel de la saison avec +29, « Alex the Great » loupe d'un cheveu le trophée Art Ross (voir ici), mais n'a sans doute pas dit son dernier mot alors que les séries approchent.

Le Canadien complète le podium de la conférence. Relégués à 7 points des deux cadors susdits, les hommes de Ghetto ont semblé un peu moins fringants que la saison dernière (ils avaient fini 1ers à l'Est et surtout 3es au général, contre seulement 9es cette année), accusant même un sérieux passage à vide au cœur de la saison avec 7 défaites en janvier-février. Même les victoires furent difficiles (33 % en OT ou aux TAB), mais le Tricolore a tiré profit de la faiblesse de sa division, dont il sera le seul représentant en séries, pour mettre le grappin sur la 3e place. A noter que les deux joueurs de centre Halpern et Pouliot figurent parmi les joueurs les plus efficaces de la ligue face au but avec respectivement 30 et 42,9 % de réussite. Les Canes sont prévenus…



Jeff Carter ne regrette pas d'avoir quitté Philadelphie pour le soleil de Floride


Quatrième, le Lightning de Laow réussit une fort belle saison et ne pourra que regretter d'avoir eu un rival de la trempe des Caps dans sa division. Les Floridiens, qui ne sont pas avares de buts (2e moyenne de l'Est), se classent également 2e de la conférence en supériorité numérique, Jeff Carter se hissant quant à lui parmi les trois meilleurs buteurs de la ligue en PP. Tampa aura au moins le plaisir de retrouver les Playoffs après une saison 09/10 catastrophique et une place d'avant-dernier au général. Comme TB, les Islanders de OkFred ont peiné à domicile, s'inclinant à 7 reprises devant leur public. Mais les Insulaires sont joliment remontés au classement après des débuts compliqués (3 défaites sur 5 matchs en novembre), souvent en jouant les durs (2e équipe de l'Est au nombre de charges/match). Un retour en grâce auquel la défensive (seulement 1,64 but contre/match) et les excellents Roloson et Di Pietro ne sont pas étrangers non plus. À noter que ce seront les tout premiers Playoffs des Isles en Slapshoot !

Finalistes de la conférence Est en 2008/09, mais absents des séries l'an passé, les Hurricanes se sont assurés d'une participation à la phase finale en s'adjugeant la 6e place. Les protégés de Hunters pouvaient peut-être viser mieux, la défense donnant des gages intéressants (3e de l'Est) et Eric Staal (34 pts) brillant toujours comme aux plus belles heures, mais le parcours de l'Ouragan s'est avéré au final trop chaotique comme en témoignent les blanchissages subis contre des équipes à sa portée (Ottawa, New Jersey, St-Louis ou les NY Islanders). New York, justement, dont la 2e franchise s'est classée 7e. Premiers de la ligue à la mise au jeu et 3es à la moyenne des charges, les Rangers veulent imposer leur loi, mais le niveau technique ne suit pas toujours et les goalies de Laulau (Lundqvist et Biron) ressemblent davantage à de gentils toutous qu'à ces fameux chiens de l'enfer qu'on appelle cerbères. L'enfer, les Devils connaissent. Postés au 8e rang de la conférence, les coéquipiers de Martin Brodeur – peu à son avantage cette saison bien qu'il progresse légèrement par rapport aux 2 précédents exercices – ont sans doute déçu leur DG Itzo même s'ils retrouvent les séries de la Slap pour la première fois depuis 2006/07. Leaders de l'Est au nombre de tirs (21,94/match), les joueurs de Newark devront cependant viser « diablement » juste pour se défaire des Pingouins et veiller à ne pas trop passer par la case prison, à l'exemple de Colin White, recordman du genre.



Seuls Pittsburgh, Washington et Montréal étaient déjà présents l'an passé



Les recalés


Bien partis, Ottawa, 8e et champion de la ligue en infériorité numérique (92,6 %), et Philadelphie, 10e, ont payé le départ de leur DG respectif, Siegried pour les Sénateurs, Rolman puis Bad Boyz pour les Flyers. Entre ces deux franchises, les Bruins de BIG ont donné l'impression d'avoir démarré leur saison un peu tard, dans les dernières semaines, lorsque les dés étaient hélas déjà jetés. À la 12e place, les Leafs seront privés de PO pour la 2e année de suite, mais on retiendra les progrès réalisés par Kit et quelques victoires de prestige contre les Coyotes, le CH et les Isles. Suivent les Sabres de Max qui, fidèle à son habitude, a joué la défense à fond (2e de la ligue au PK%, 5e de l'Est à la moyenne de buts encaissés). Mais le mur dressé a eu l'effet d'une ligne Maginot et Buffalo loupera les séries pour la première fois en 5 ans de Slapshoot. Pour ses débuts, Martialus n'aura pas démérité à la tête des Thrashers quand on sait la piètre qualité de cette équipe. On peut d'ailleurs le féliciter de n'avoir pas lâché. Dans le marasme ambiant, Chris Mason aura quand même réussi à marquer 6 points, le meilleur total pour un gardien cette année. Enfin, le bonnet d'âne revient à des Panthers aux faux airs de chatons qui auront, elles aussi, pâti du désistement de leur DG, l'Ex-killer, fantôme chronique dont le gardien n° 1, Vokoun, aura fini sur les rotules avec 1834 minutes passées sur la glace.

Merci à tous et bonne chance aux qualifiés !
2 Commentaires
Publiée le 26/04/2011 à 20h09 par Max
Editée le 26/04/2011 à 20h33 par Max